Pardon, S’il te plait, Merci – Charles Yu

Je vous avais déjà parlé du Guide de survie pour le voyageur du temps amateur, un roman de science-fiction de Charles Yu. Et comme j’avais bien aimé ce qu’avait réussi à me transmettre cet auteur, j’ai retenté l’expérience avec Pardon, s’il te plait, merci, un recueil de nouvelles de SFFF.

Alors, avant toute chose, je dois dire que j’aime beaucoup les recueils de nouvelles en général, et celui-ci ne m’a pas déçu. Plusieurs du recueil m’ont vraiment captivées et fait ressentir toute sortes d’émotions. Charles Yu arrive à aborder certains thèmes de la science-fiction ou de la pop culture sous un angle assez nouveau, comme on l’a vu avec le voyage dans le temps dans le Guide de survie pour le voyageur du temps amateur. Mais ici, le format nouvelles permet de traiter tout un panel de thèmes, comme par exemple, le jeu-vidéo du point de vue du personnage, les multivers, une apocalypse zombie… Mais même les thèmes fréquents dans la littérature SFFF sont traités de manière assez nouvelle, ce qui ne rend pas ennuyeuse la lecture de ces histoires.

En revanche, il y a quelque chose que je n’ai pas compris au niveau de la structure du livre : les nouvelles sont classées en quatre catégories nommées “Pardon”, “S’il te plait”, “Merci” et “Toutes les réponses susmentionnées”, et je n’ai pas trouvé de rapport entre la classification de ces nouvelles, et les nouvelles. ^^ A part ça, le livre est très beau, j’aime bien le style de la couverture, en pixel art, et dont les motifs représentent bien l’ambiance du recueil.

J’ai un peu aimé toutes les nouvelles, je n’ai souvenir d”aucune qui m’ait franchement déçue. Quelques-unes m’ont mis mal à l’aise, mais j’imagine que faire passer une émotion par l’écrit, même négative, est déjà une réussite. Donc j’étais pas ravi, mais c’est bien écrit et ça remplit son rôle sans problème. ^^

Du coup, je ne peux que recommander ce livre, et les autres de Charles Yu. Pour l’instant, j’en ai lu deux, et les deux m’ont vraiment plu. Donc pour moi, pas de doute à avoir, si j’ai l’occasion d’en lire un troisième, j’y retournerai avec plaisir !